Publié le 23 Septembre 2016 à 08h00 - 482 aff.

Les différences entre un SCPI direct et un SCPI en assurance-vie

L’assurance-vie est un placement destiné à plusieurs domaines, tels que la valorisation de l’épargne, la transmission du patrimoine, ou encore la préparation à la retraite. De plus, les avantages sont nombreux, de la fiscalité attractive jusqu’à la réduction maximale des frais, en passant par l’expertise de conseillers en gestion du patrimoine, tout fait que chacun devrait faire une souscription.

De plus qu’aujourd’hui, il est possible d’acheter des parts de scpi ou sociétés civiles de placement immobilier avec une assurance. Cette initiative génèrera des conditions nettement favorables pour l’assuré, comparé à un achat direct.

Quelques points de comparaison pour se faire une idée

Les deux méthodes ont pour but de faire profiter l’investisseur des bénéfices d’un investissement immobilier, et de l’éloigner le plus possible de ses inconvénients. Un achat via une assurance-vie permet de fructifier le capital et de réinvestir les revenus générés par le bien. L’achat direct, quant à lui, permet de percevoir immédiatement les revenus ou de constituer un patrimoine.

Sur la souplesse de conditions d’investissement, le premier est plus avantageux puisque tout investisseur possédant une somme de 500 euros est permis à faire une acquisition. Alors que pour le second, les conditions sont exprimées en nombres de parts, avec un montant largement plus élevé.

En ce qui concerne les frais d’acquisition, ils varient en fonction des SCPI. De ce fait, ils sont compris entre 2 à 9,46% pour les achats par assurance-vie, et 6 à 12% pour les achats directs.

Une fois l’acquisition réalisée, l’investisseur peut jouir des revenus apportés par son bien, un mois à peine après la signature du contrat pour le premier cas. Par contre, pour le second cas, ce délai se situe plus généralement entre 2 à 4 mois.

Enfin, tous les avantages sur la fiscalité se situent dans le camp de l’assurance-vie, que ce soit celle au sein du contrat, dans le cas d’un retrait ou sur la fiscalité des plus-values.